| |
PHOTOGRAPHIQUE
|
Le matériel |
|
Les
boîtiers photo
|
 |
 |
Personnellement j'utilise des boîtiers Nikon ( le FM2 et le F3 ) dont la
robustesse n'est plus à démontrer. Ils sont en effet solides et surtout
très évolutifs. Le F3 notamment qui peut recevoir des accessoires très
utiles pour l'astrophotographie. Je peux changer le verre de visée ( le C
et le M conviennent tout à fait à l'usage astronomique ), ce sont
des verre dépolis permettant une vision meilleure des étoiles.

Pour
une mise au point parfaite - Parfois même avec les verres de visée
astro la mise au point est délicate, aussi pour être absolument certain
d'avoir une mise au point parfaite j'utilise une technique infaillible.
Pour le confort je me sers d'un boîtier F3 hors d'usage, sur lequel je
place à la place du négatif un morceau de papier calque. Pour réaliser
ma mise au point, je place le boîtier dans la configuration de ma
photographie ( système optique déjà installé, barlow, au foyer ou
autre ) et je vise une étoile brillante non loin de mon objet à
photographier. Ensuite je fais mon réglage de mise au point jusqu'à ce
que l'étoile soit la plus ponctuelle possible, je sers mon frein de crémaillère
pour ne pas perdre mon réglage et je remets mon bon boîtier F3 qui lui a
bien sa pellicule. Le cliché peut dès lors démarrer!
Le
viseur peut aussi être changé pour d'autres. On peut aussi l'équiper du
Dg2 ( loupe grossissant le centre de la visée ) ou bien du
Dr2 ( renvoi coudé très pratique selon les positions de visée
! ).
Autre point qui trouve toute
son utilité en astronomie, le relevage du miroir afin d'éviter toute
vibration lors du déclenchement.
Autant de possibilités
d'évolution qui ont orienté mon choix de boîtier en priorité pour le
Nikon F3
|
|
|
|
Le Moyen Format |
|
VENDU |
|
Parfois j'utilise le moyen format pour certains clichés, c'est rare mais
ça arrive ! Évidemment, c'est pour la photographie sans télescope car
je n'ai pas de raccord pour m'en servir au foyer. Le 6x6 dont je me
sers est un Bronica SQ, simple d'utilisation, quasiment entièrement
manuel. Pour les poses longues, il suffit d'ouvrir manuellement
l'obturateur qui se trouve dans l'optique. Ainsi, les piles ne sont pas
sollicitées. De plus, j'avoue que se servir d'un tel appareil est un
réel plaisir. Le format lui aussi est extrêmement plaisant et flatteur.
L'exemple type du cliché
possible sans télescope ni suivi, celui-ci a été réalisé
avec ce moyen format. |

|
|
|
 |
|
|
Le numérique |
J'utilise depuis quelques temps
le numérique pour mes clichés. L'économie liée à l'utilisation de ce
format photographique est indéniable. Plus de consommable argentique, et
en astrophotographie, la perte était énorme. De plus, l'avantage certain
du numérique est de visualiser immédiatement la mise au point et le
suivi. On est presque sûr de réussir son cliché, presque! Car
évidemment tout n'est pas si simple. J'utilise un 300D et un 350D de chez
Canon. Ces appareils reflex numériques s'utilisent comme les appareils
reflex argentiques dans les montages optiques. Par contre, avec l'apprentissage
de ce nouveau médium s'est vite imposé une nouvelle conception du "développement"
qui du coup ne se passe plus au labo mais devant le Pc. Cette nouvelle
technologie doit s'apprivoiser et n'est pas si simple qu'il y paraît.
Personnellement, je ne maîtrise pas. Je "bidouille" mes
clichés mais je ne me suis pas encore penché sur le réel traitement
numérique des clichés astro. C'est un peu rebutant au départ, mais je
pense qu'il est nécessaire d'en passer par là si l'on veut faire du
"bon boulot"! Je ne saurais que trop recommander l'excellent
livre "Astrophotographie" édité chez Eyrolles et écrit par
Thierry Legault. |
|